Histoire de l'AAPé à travers quelques dates
5 mai 1978 :
Constitution de l’Association d’Aide Pénale et dépôt de ses statuts à la Préfecture de Police de Paris.
12 Décembre 1981 :
Organisation (par l’AAPé et l’A.S.E.C.J. de Rouen) d’un
colloque sur le thème « contrôle judiciaire et détention
provisoire » où intervient Monsieur Robert Badinter et où sont mises en
valeur les premières expériences associatives.
4 août 1982 :
Circulaire
du garde des Sceaux sur le contrôle judiciaire socio-éducatif qui organise le
recours privilégié au secteur associatif.
1983 :
Signature d’un protocole entre le Tribunal de Grande
Instance de Paris et l’AAPé. Mise en place du service de contrôle judiciaire,
organe de coopération entre secteur public et associatif (entre contrôleurs et
travailleurs sociaux).
6 novembre 1984 :
Habilitation de l’AAPé par l’Assemblée Générale des
Magistrats du Siège et du Parquet du TGI de Paris.
1989 :
Signature d’une convention avec la Chancellerie concernant les missions de contrôle judiciaire confiées à l’AAPé et lui
assurant une participation à ses dépenses de fonctionnement. Création du service d’insertion de l’AAPé à partir du
dispositif légal instituant le Revenu minimum d’insertion. Agrément pour la
domiciliation et le mandatement des personnes placées sous contrôle judiciaire
et demandant à bénéficier du RMI.
Signature d’une convention avec la Chancellerie concernant les missions de contrôle judiciaire et le financement de
l’association.
1990 :
Mise en œuvre des premières mesures de médiation pénale à la
demande du parquet de Paris.
Elaboration d’un projet de service-médiation.
1993 :
La médiation pénale est
instituée par la loi du 4 janvier 1993 et inscrite dans le code de
procédure pénale (articles 41-1 et 41-2).
Habilitation de l ’association par le
tribunal de grande instance de Paris pour exercer cette mesure.
1995 :
Signature d’une convention avec le Département de Paris
(DASES) pour l’accompagnement social, sanitaire et psychologique d’allocataires
parisiens du RMI sous main de justice.
1999 :
Élaboration d’un projet sur la
réparation pénale des mineurs qui
aboutit à la création d’un
service habilité à exercer des mesures de réparation confiées par les
magistrats, au titre de l’article 12-1 de l’ordonnance du 2 février 1945
relative à l’enfance délinquante : arrêté de la Préfecture de Paris en
date du 16 septembre 1999 sur proposition du Directeur départemental de la Protection judiciaire
de la jeunesse de Paris.
28 septembre 2000 :
Signature d'une convention entre le TGI de Paris, le Service de Probation et d'Insertion Pénitentiaire de Paris et l'AAPé régissant l'organisation du contrôle socio-éducatif et confiant à l'AAPé la gestion des mesures ordonnées dans le cadre d'une instruction.
2000 :
Création à Paris de trois Maisons de la Justice et du Droit (MJD).
L’AAPé participe à leur fonctionnement en y exerçant une partie de ses
activités de médiation pénale et de réparation pour les mineurs.
Renouvellement de l’habilitation pour la médiation pénale
par l’Assemblée Générale des Magistrats du Siège et du Parquet du TGI de Paris.
2005 :
Signature avec les chefs de la Courd’Appel de Paris d’une
convention relative à la mise en œuvre des mesures présentencielles, conformément
au décret n°2004-32 du 9 janvier 2004 et d’une convention relative à l’exercice
des mesures alternatives aux poursuites.
Signature avec le département de Paris d’un marché de
prestation de service pour l’accompagnement social d’allocataires du RMI sortant
de prison, en vue de leur insertion socioprofessionnelle.
2006 :
Renouvellement de l’habilitation du service de réparation
pénale étendant, pour une période cinq ans, sa capacité d’intervention à 200
mesures individuelles réalisées à l’année.
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